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L’assurance vie pour une gestion plus souple de l’épargne


 

​Le 26/11/2020

 

L’assurance vie pour une gestion plus souple de l’épargne


Au-delà des avantages fiscaux qu’elle procure, l’assurance vie permet au souscripteur d’avoir une gestion plus flexible de son épargne financière grâce à la diversité des supports d’investissement, des modes et des options de gestion, en ligne avec ses objectifs patrimoniaux.

 


 
L’assurance vie occupe une place particulière dans le cœur et dans le portefeuille des Français. Selon les chiffres de la Fédération française de l’assurance, elle représente 40 % de l’épargne financière des ménages pour l’année 2019. En effet, plus d’un tiers des Français en détiennent une. Un succès qui est loin d’être indu, comme le souligne Marc Thomas-Marotel, responsable de l’ingénierie patrimoniale de Natixis Assurances : « C’est un véritable couteau suisse qui permet à l’épargnant de répondre, avec souplesse, à de nombreuses problématiques patrimoniales, qu’il s’agisse par exemple de se constituer un capital pour financer ses projets futurs, de préparer sa retraite ou d’organiser efficacement la transmission de son patrimoine. Les avantages de l’assurance vie ne se limitent pas à la fiscalité, car ce produit offre aussi une grande liberté dans le choix tant des investissements que des modes de gestion. »
 

Une plus grande diversification


En effet, l’assurance vie offre la possibilité d’investir sur un panel diversifié de supports financiers, du plus sécurisé aux plus risqués, sur des thématiques variées. Longtemps, le fonds en euros a permis de cumuler sécurité et rendements. « Même si ces derniers ont marqué le pas, l’atout sécurité demeure : il donne une garantie illimitée, permanente et inconditionnelle sur les sommes investies, poursuit Marc Thomas-Marotel. Mais depuis quelques temps, les Français montrent une plus grande appétence au risque pour viser des rendements supérieurs. À travers les unités de compte (UC), les contrats d’assurance vie permettent aux épargnants de diversifier leurs investissements sur une large palette de classes d’actifs : actions, obligations, immobilier… » Cet univers des UC ne cesse de s’enrichir, avec une diversité accrue de supports, de maisons de gestion et de thématiques. Il est aujourd’hui possible d’intégrer des problématiques de développement durable à travers des fonds ISR ou des fonds spécialisés sur des thématiques comme, par exemple, la préservation des ressources en eau ou l’intelligence artificielle.
 

Une gestion flexible


Les contrats d’assurance vie permettent aussi de choisir son mode de gestion. « S’il opte pour la gestion libre, le souscripteur pourra faire lui-même ses choix d’investissement et ses arbitrages,  indique Bénédicte Fontaine, responsable ingénierie patrimoniale chez Natixis Assurances. Mais compte tenu du regain de volatilité sur les marchés, certains investisseurs, même parmi les plus aguerris, préfèreront opter pour une gestion déléguée ou sous mandat. » Dans ce cas, un professionnel gérera tout ou partie du patrimoine financier du client, en tenant compte de son profil de risque et de ses objectifs. « En outre, les contrats d’assurance vie proposent souvent une série d’options pour faciliter la gestion et accroître la réactivité aux fluctuations de marché, souligne Marc Thomas-Marotel. L’option sécurisation des plus-values permet par exemple, dans les phases de hausse des marchés financiers, de transférer périodiquement les plus-values réalisées sur les UC sur le support en euros sécurisé. » Quant à l’option diversification progressive, elle permet aux clients peu enclins aux risques mais souhaitant se diversifier de transférer, chaque mois, un montant déterminé du support en euros vers les UC correspondant à son profil d’investisseur et à ses objectifs. Enfin, « l’option garantie plancher offre, en cas de décès du souscripteur, une garantie des sommes nettes investies moins les rachats jusqu’à un certain montant », explique Bénédicte Fontaine.
 
« Toutes ces caractéristiques font du contrat d’assurance vie un outil d’épargne de long terme, disponible, flexible et vivant, conclut Marc Thomas-Marotel. Les nombreux atouts de ce produit font parfois oublier l’une de ses particularités : la clause bénéficiaire. Il ne faut jamais négliger de la revoir régulièrement avec son conseiller et de la remettre à jour si nécessaire. Elle permet de transmettre sans imposition jusqu’à 152 500 euros si les versements sont effectués avant les 70 ans de l’assuré. Un avantage non négligeable. »
 

 

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